



Le moustique tournoyait bruyamment autour de l’haltérophile.
Il était beau, il sentait bon le sang chaud…
Il soulève ses haltères juste pour moi!
C’est ce que pensait le moustique, occupé à scruter la mécanique du muscle.
De tout son coeur, il souhaitait que l’ haltérophile le remarque, qu’il lui apprenne à transformer son petit corps frêle en machine à perforer!
Perdu dans ses pensées, le moustique pris dans les poils dessous le bras n’essaie pas de se défaire du piège, il pend la tête en bas pareil à la goutte de sueur.
Le corps du moustique se déchire sous les beaux ongles du sportif
qui se gratte de manière frénétique!
Pauvre, pauvre moustique…
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- joanna on Le cabot